La loi camerounaise vous protège contre les violences basées sur le genre.
La législation camerounaise condamne sévèrement les violences basées sur le genre. Voici les principales infractions reconnues :
Coups et blessures volontaires, mutilations génitales féminines (MGF), séquestration – lourdement sanctionnés par le Code Pénal.
Viol (y compris conjugal), harcèlement sexuel en milieu professionnel ou scolaire, agressions sexuelles – crimes et délits punis sévèrement.
Menaces de mort, diffamation, injures, harcèlement moral – des actes réprimés par la loi.
Refus de pension alimentaire, expulsion illégale du domicile, spoliation des veuves, rétention de documents d'identité.
Pour que la justice puisse agir, suivez ce parcours structuré. Vous n'êtes pas seul(e), des professionnels sont là pour vous accompagner.
Certificat médical : Rendez-vous immédiatement dans un hôpital. Le médecin établira un certificat, pièce maîtresse du dossier.
Module AidGBV : Stockez photos, enregistrements, captures d'écran, témoignages écrits via l'application.
Forces de l'ordre : Commissariat ou gendarmerie. Les OPJ ont l'obligation d'enregistrer votre plainte.
Procureur : Vous ou votre avocat pouvez adresser une plainte écrite au Procureur du Tribunal.
Avocat spécialisé : Rédige les actes juridiques et défend vos intérêts.
Associations : Assistance juridique gratuite et accompagnement physique aux convocations.
Localisez des professionnels du droit, générez un dossier structuré à remettre aux autorités, et obtenez des réponses immédiates via notre assistant 24h/24.
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